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Kinshasa. Présentation de la nouvelle encyclique. 14.12.2007
Ce vendredi 14 décembre, la nouvelle encyclique de Benoît XVI, SPE SALVI, publiée en RDC par MEDIASPAUL, a été présentée à l’Eglise St. Joseph, Matonge par le théologiens Abbé Léonard Santedi, secrétaire général de la Cenco et le Père Ntima Kanza, sj, directeur de la revue TELEMA.
Les deux orateurs ont souligné l’actualité du thème choisi par le Pape dans sa deuxième encyclique. Tôt ou tard, la question «y a-t-il quelque chose à espérer?» se pose pour chaque individu et pour chaque projet social.
Les chrétiens sont appelés à témoigner aujourd’hui, au milieu d’un culture qui oublie Dieu et qui semble ne pas savoir pas où aller, que l’avenir existe et que le présent prend sa signification, malgré les apparences contraires, car il s’appuie sur un Dieu qui est entré dans l’histoire des hommes, a pris visage humain.
En invitant chaque chrétien à ne pas baisser les bras, le Pape s’arrête sur l’exemple de Saint Bakhita, l’esclave soudanaise devenue religieuse: «Elle apprit que ce Seigneur la connaissait et qu'il l'aimait. Elle aussi était aimée, et précisément par le « Paron » suprême, face auquel tous les autres maîtres ne sont, eux-mêmes, que de misérables serviteurs. Elle était connue et aimée, et elle était attendue. Plus encore, ce Maître avait lui-même personnellement dû affronter le destin d'être battu et maintenant il l'attendait «à la droite de Dieu le Père». Désormais, elle avait une « espérance» , non seulement la petite espérance de trouver des maîtres moins cruels, mais la grande espérance: «je suis définitivement aimée et quel que soit ce qui m'arrive, je suis attendue par cet Amour».